Projets

Financer la création de projets

2025-2026

Résumé du projet

Ah! le cégep, cette bête informe, mystérieuse et parfois conspuée… Qui est-elle? Que nous réserve-t-elle?

Le projet « apprivoiser le cégep » a justement pour but de démystifier un peu la chose en allant à la rencontre d’élèves du dernier cycle du secondaire. C’est donc à travers un atelier, en classe, d’une durée d’une période (1h15), que sont abordés la formation générale, et plus particulièrement les cours de littérature. Puisque certaines populations étudiantes ont plus d’a priori par rapport au collégial, la personne enseignante a recours à l’humour, à la musique, au jeu et à des analogies parlantes afin de présenter, sous un jour nouveau, cette réalité souvent méconnue. De plus, puisque le français est une des matières « défi » au cégep, l’accent est mis sur la nécessité de sa maîtrise et sur l’engagement qui doit lui être associé, tout en faisant apparaître que la compétence langagière peut prendre différentes formes et est plus accessible qu’il n’y paraît. L’atelier se clôt d’ailleurs sur une activité créative lors de laquelle les participant·es fabriquent un macaron poétique. Cette activité leur permet d’approcher de manière ludique le langage. Les élèves repartent ensuite avec ce macaron souvenir dont ils sont généralement très fiers.

Objectifs du projet

  • Favoriser une transition secondaire-cégep plus harmonieuse en démystifiant la formation générale et la vie collégiale.
  • Démystifier aussi les études collégiales pour les élèves qui seraient des personnes collégiennes de première génération ou de groupes marginalisés.
  • Donner du sens aux cours de français de secondaire 5, dans l’esprit des personnes étudiantes en faisant voir l’arrimage qui existe entre les contenus des deux ordres d’enseignement.
  • Favoriser l’accessibilité des personnes au collégial en allant dans des milieux scolaires plus défavorisés ou plus éloignés.
  • Présenter des façons différentes d’aborder la littérature et le français.
  • Favoriser la rétention des personnes étudiantes dans notre région.

Équipe du projet

Alexis Vaillancourt-Chartrand, enseignant au Département de français, Cégep de Saint-Jérôme

À venir, enseignant.e au Département de français, Collège Lionel-Groulx

Financement reçu

Le projet a obtenu un soutien financier du PESLAU de 36 262 $.

2024-2025

Résumé du projet

Le Collège Lionel-Groulx souhaite promouvoir l’entrepreneuriat en soutenant le Club des entrepreneurs, qui vise à éveiller l’esprit entrepreneurial chez les personnes étudiantes de tous les programmes. Ce club offre un environnement propice au développement de projets d’affaires, à l’acquisition de compétences entrepreneuriales et à la découverte des valeurs, telles que la persévérance, le leadership, et l’organisation. Le Club agit comme un carrefour pour les projets entrepreneuriaux de l’institution. Il s’appuie sur des partenariats avec l’Université du Québec en Outaouais (UQO), le département de Techniques administratives du Collège, le Cégep de Saint-Jérôme via son Quartier général de l’audace et des entreprises locales. Ces collaborations permettent d’offrir des événements conjoints, des ateliers et un accompagnement pratique, renforçant ainsi les liens entre les niveaux collégial et universitaire. Le club est ouvert à tous les étudiants intéressés par l’entrepreneuriat ou ayant des projets d’affaires. 

Objectifs du projet

Le Club vise à développer les compétences entrepreneuriales de ses membres à travers des formations, des colloques, des ateliers pratiques, du réseautage, des concours de jeunes pousses et d’autres projets collaboratifs. Il accompagne les personnes étudiantes dans la concrétisation de leurs idées, tout en favorisant une communauté dynamique et enrichissante en lien avec le monde des affaires et l’entrepreneuriat.  

Équipe du projet

  • Edith Gobeil, Directrice adjointe aux Affaires étudiantes, Collège Lionel-Groulx 
  • Jean-Mathieu Charron, conseiller à la vie étudiante, Collège Lionel-Groulx 
  • Olivier Gingras, Gestionnaire opérationnel, UQO 
  • Jolène Brassard, Conseillère en emploi, UQO 
  • Luc Boulanger, Conseiller pédagogique à la vie étudiante, Cégep St-Jérôme 

Financement reçu

Le projet a obtenu un soutien financier du PESLAU de 137 000 $. 

Résumé du projet

Ce projet ambitieux vise à optimiser la réussite et la persévérance étudiantes au niveau collégial en s’appuyant sur le développement et la coconstruction des compétences essentielles aux études supérieures (CE). En s’appuyant sur une collaboration étroite entre les différents ordres d’enseignement de la région des Laurentides ainsi que sur la recherche de pointe en pédagogie, nous commencerons par élaborer des profils détaillés décrivant les compétences à l’entrée et à la sortie du collégial.

Grâce à ces profils, nous identifierons cinq CE prioritaires et créerons des outils pédagogiques adaptés, tels que des trousses d’enseignement et d’apprentissage et des ressources en ligne, pour soutenir leur acquisition. Ces outils seront conçus pour s’adapter aux besoins spécifiques des étudiants, en particulier ceux de première génération, et pourront être intégrés de manière fluide dans les programmes d’études et dans les salles de classe, au besoin.

En favorisant le développement de compétences sociales, intellectuelles, numériques, langagières et méthodologiques, nous outillerons les étudiants pour mieux naviguer à travers leur parcours collégial et universitaire. Notre projet contribuera ainsi à réduire les écarts de réussite et à promouvoir l’équité en éducation.

Objectifs du projet

Objectifs spécifiques

  • Élaboration de profils d’entrée et de sortie : Définir avec précision les compétences à l’entrée et à la sortie du collégial, en tenant compte des spécificités régionales et des besoins des étudiants.
  • Création d’outils pédagogiques innovants : Concevoir des ressources d’apprentissage diversifiées et engageantes, adaptées aux différents styles d’apprentissage et aux technologies numériques et accessibles pour les enseignants.
  • Soutien des étudiants de première génération : Mettre en place des stratégies spécifiques pour accompagner ces étudiants dans leur parcours académique et favoriser leur intégration.
  • Implantation et évaluation : Assurer une diffusion efficace des outils pédagogiques à l’échelle de l’établissement et mettre en place un système de suivi pour évaluer leur impact sur la réussite étudiante.
  • Collaboration interdisciplinaire : Mobiliser une équipe multidisciplinaire d’enseignants, de conseillers pédagogiques et d’autres professionnels pour garantir la cohérence et la qualité des interventions.

Équipe du projet

Collège Lionel-Groulx

  • Maryse Turenne, Directrice adjointe des études
  • Isabelle Proulx, Conseillère pédagogique à la réussite
  • David Boulet St-Jacques, Enseignant
  • Emilie Lefebvre Bertrand, Enseignante

Enseignants et CP CSSMI

Enseignants St-Jérôme

Enseignante UQO
Département de psychoéducation et de psychologie

Financement reçu

Le projet a obtenu un soutien financier du PESLAU de 50 083 $.

Résumé du projet

Ce projet vise à mieux comprendre et à réduire l’impact des biais cognitifs dans les établissements postsecondaires des Laurentides. Ces biais, souvent inconscients et naturels, influencent les perceptions et les interactions envers différentes catégories d’étudiant·e·s (femmes, personnes racisées, étudiant·e·s en situation de handicap, premières générations universitaires, personnes autochtones, LGBTQ+, etc.). Des études récentes montrent que ces préjugés, présents tant chez les étudiant·e·s que chez le personnel enseignant et intervenant, peuvent limiter l’accompagnement offert et affecter le parcours académique. 

Le projet adopte une démarche de recherche-intervention à dominance qualitative, en trois étapes. D’abord, des ateliers de sensibilisation et des questionnaires seront menés auprès d’étudiant·e·s des six campus postsecondaires de la région afin de documenter leurs expériences liées aux préjugés. Ensuite, des capsules vidéo, inspirées de ces témoignages, seront diffusées dans les établissements et accompagnées de questions réflexives afin de susciter une prise de conscience et d’encourager les discussions. Enfin, les données recueillies serviront à concevoir des outils de sensibilisation adaptés pour les étudiant·e·s, le corps professoral ainsi que l’ensemble du personnel. 

En favorisant une réflexion critique sur les biais et leurs effets, ce projet aspire à promouvoir une culture d’équité et d’inclusion, et à soutenir la persévérance et la réussite des étudiant·e·s de tous horizons. 

Objectifs du projet

Les objectifs poursuivis sont multiples :  

1) cerner la présence des biais cognitifs dans les établissements postsecondaires des Laurentides et en documenter les impacts sur les parcours étudiants ;  

2) sensibiliser les communautés collégiales et universitaires aux biais et à leurs effets sur l’accompagnement pédagogique ;  

3) donner la parole aux étudiant·e·s afin qu’ils·elles puissent nommer les expériences de préjugés vécues ;  

4) concevoir et diffuser des outils de sensibilisation adaptés ;  

5) favoriser une mobilisation collective entre professeures et étudiant·e·s chercheurs afin de mutualiser les expertises. 

À la fin de ce projet, les établissements partenaires disposeront d’un portrait de la situation et d’outils concrets pour réduire l’influence des biais cognitifs dans leurs pratiques. Les étudiant·e·s bénéficieront d’espaces d’expression qui valorisent leur expérience et renforcent leur sentiment de justice sociale. Plus largement, ce projet contribuera à créer des milieux d’enseignement inclusifs et bienveillants, soutenant la réussite éducative et répondant aux besoins de formation et de main-d’œuvre qualifiée dans la région des Laurentides. 

Équipe du projet

Vicky Lafantaisie, professeure, Département de psychoéducation et de psychologie, Université du Québec en Outaouais 

Janik Lacelle, enseignante, Département de la Technique en Éducation Spécialisée, Centre collégial de Mont-Laurier 

Marilyn Brault, enseignante, Département de français, Collège Lionel-Groulx 

Emmanuelle Chartrand, étudiante à la maîtrise en psychoéducation, Université du Québec à Trois-Rivières 

Stéphanie Ducas, étudiante à la maîtrise en psychoéducation, Université du Québec en Outaouais 

Cindy Landry, étudiante au baccalauréat en psychoéducation, Université du Québec en Outaouais 

Julia Duval, étudiante en Arts, lettres et communication, Collège Lionel-Groulx 

Lauranne Ouellette, étudiante en enseignement préscolaire et primaire à l’UQAT (Mont-Laurier) 

Financement reçu

Le projet a obtenu un soutien financier du PESLAU de 128 100 $.

Résumé du projet

À travers une collaboration interordre, l’École des Grands est un programme parascolaire qui permet aux élèves issus des écoles primaires les plus défavorisées  de venir au Collège Lionel-Groulx les samedis matin de l’année scolaire pour recevoir du mentorat axé sur l’aide aux devoirs et l’éveil en sciences de la part de la communauté collégiale.

En collaboration avec l’UQO, une personne étudiante dans un programme des sciences de l’éducation agira à titre de formateur et de superviseur des mentors en organisant des capsules de formation traitant de différents thèmes comme la gestion de classe, l’animation pédagogique et les activités de sciences.

La mission de l’École des Grands est de contribuer à l’égalité des chances et de permettre un réel accès à la réussite éducative des élèves et de la population étudiante collégiale vulnérables en utilisant comme levier l’expertise, les infrastructures et l’engagement social du réseau collégial.

Objectifs du projet

Les objectifs du programme sont doubles : soutenir la réussite éducative de la communauté collégiale, particulièrement ceux à risque de difficultés scolaire et des élèves au primaire afin de prévenir le décrochage scolaire au secondaire.

Les études démontrent que la population étudiante de première génération a plus de difficulté à entrevoir un parcours d’études postsecondaires. Le fait d’apprivoiser le milieu collégial très tôt dans leur parcours scolaire contribue à atténuer cette difficulté et favorise donc l’accès aux études supérieures chez une population présentant des obstacles systémiques.

Équipe du projet

Edith Gobeil, Directrice adjointe aux Affaires étudiantes, Collège Lionel-Groulx

Marie-Hélène Racicot, conseillère à la vie étudiante, Collège Lionel-Groulx

Maude Desautels, chargé de projet, UQO

Financement reçu

Le projet a obtenu un soutien financier du PESLAU de 120 000 $.

Résumé du projet

Le projet vise à promouvoir les sciences, la technologie, les mathématiques et l’informatique (STIM) dans les écoles secondaires des Laurentides afin d’inciter les élèves du secondaire à s’inscrire dans un établissement d’enseignement supérieur dans un domaine relié au STIM, en particulier les femmes. 

Le projet consiste à créer un partenariat avec les écoles secondaires des Laurentides afin de faire la promotion des STIM.

Cinq journées immersives en sciences seront organisées, soit deux journées au Cégep de Saint-Jérôme (CSTJ) et trois journées au Centre collégial de Mont-Laurier (CCML). Au CCML, les journées seront sous la forme d’expérimentations scientifiques et dans la résolution de scènes de crime fictives, les élèves seront amenés à découvrir les sciences sous un nouvel angle stimulant. Au CSTJ, les élèves se déplaceront à travers les différents laboratoires de sciences afin de faire des expérimentations propres à chaque discipline. Ainsi, les élèves auront l’occasion de faire trois ateliers d’une heure parmi un choix de 6 ateliers scientifiques.

Pour les deux établissements, le but de ces journées est d’initier les élèves à des notions scientifiques qu’ils verront au collégial à l’aide d’expérimentations scientifiques en physique, en chimie, en biologie et en mathématiques. À travers les ateliers, les élèves auront aussi la chance de rencontrer des femmes scientifiques qui seront présentes pour parler de leurs parcours.

Objectifs du projet

Les activités dans les écoles permettront aux élèves de connaître les opportunités d’emploi en sciences dans la région et de leur faire découvrir les sciences dans un contexte immersif d’enseignement collégial dès le 3e secondaire ou 4e secondaire. Cela permettra d’augmenter le recrutement de personnes étudiantes dans les programmes reliés au STIM. 

Le projet favorisera la transition entre le secondaire et le cégep. En côtoyant les professeurs du collégial, les élèves du secondaire auront une meilleure vision de la réalité des études postsecondaires. Cela permettra aussi d’ouvrir un dialogue avec les personnes enseignantes du secondaire. Les personnes enseignantes du collégial pourront ainsi mieux comprendre le parcours scolaire de leurs futures personnes étudiantes et les personnes enseignantes du secondaire auront une meilleure idée des exigences des établissements d’enseignement supérieur. Ces éléments faciliteront l’encadrement et la transition des personnes étudiantes entrant au cégep.

Équipe du projet

  • Laurie Gauthier, Enseignante en biologie, Centre collégial de Mont-Laurier
  • Mélodie Minville, Technicienne en travaux d’enseignement et de recherche, département de chimie de l’Université Laval
  • Mathilde Loiselle Davidson, Enseignante en mathématiques, Cégep de Saint-Jérôme
  • Marilyn Cantara, Conseillère pédagogique, Cégep de Saint-Jérôme

Financement reçu

La phase 1 (2022-2023) du projet a obtenu un soutien financier du PESLAU de 10 000 $, la phase 2 (2023-2024) de 69 950 $ et la phase 3 (2024-2025) de 22 300 $.

Résumé du projet

Dans le but d’améliorer la connaissance des différents métiers de l’informatique, de susciter plus d’intérêt pour les STIM et TI, et d’améliorer l’attraction et la rétention des apprenant.e.s au niveau primaire, secondaire, collégial et universitaire, le projet des rencontres RPPAL « Résolution de Problèmes, Programmation et Automatisation – Laurentides» offrent une opportunité de réseautage unique entre des étudiant.e.s (EPG, filles), des professionnel.le.s, et des citoyens membres des familles des étudiant.e.s. en organisant des conférences inspirantes pour les élèves, les étudiant·e·s et le grand public.

Ces rencontres sont aussi une formidable opportunité de réseautage, permettant de mieux connaître les métiers du numérique, de stimuler l’intérêt pour les STIM et les TI, et d’encourager les jeunes à poursuivre leur parcours en science et technologie, du primaire à l’université.

Objectifs du projet

Le projet se structure en deux phases. Une première phase de planification et de réalisation de 6 rencontres organisées dans les cegeps et à l’UQO. Une seconde phase de réalisation 8 rencontres au niveau primaire, secondaire, collégial et universitaire.

Les objectifs de chaque rencontre sont : vulgariser 2 problèmes (défis) dans des secteurs d’activité; susciter la curiosité des participants quant à l’élaboration, l’importance et l’impact des solutions automatisées pour améliorer nos conditions de vie; démontrer l’adéquation entre les formations en STIM dans la région des Laurentides et les expertises recherchées pour élaborer des solutions automatisées à ces problèmes; recenser des problèmes devant servir à construire des activités de formation. Une collation sera offerte lors de chaque rencontre.

Ainsi, l’objectif du projet est de montrer comment l’informatique et le génie transforment notre monde et suscitent de nouvelles vocations.

Équipe du projet

  • Omer Nguena Timo, Professeur au département d’informatique et d’ingénierie, Université du Québec en Outaouais
  • Etienne St-Onge, Professeur au département d’informatique et d’ingénierie, Université du Québec en Outaouais
  • Reda Bensouda, Cadre au rectorat, Université du Québec en Outaouais
  • Véronique Leblanc, Agente de recrutement à la direction des communications et du recrutement, Université du Québec en Outaouais
  • Sébastien Côté, Enseignant de physique, Cégep de Saint-Jérôme
  • Jean-François Herbert, Enseignant, Cégep de Saint-Jérôme
  • À déterminer, Cégep Lionel Groulx
  • À déterminer, Centre de Mont-Laurier, Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue

Financement reçu

Le projet a obtenu un soutien financier du PESLAU de 13 075 $. 

2023-2024

Résumé du projet

Ce projet vise à favoriser l’attractivité des jeunes envers les programmes en technologies de l’information au cégep et à l’université en les intéressant aux métiers d’avenir de ce secteur. Il s’inscrit dans un projet plus vaste qui est celui de la gestion d’une serre intelligente en fonction et installée au Collège Lionel-Groulx. Le projet est porté par des personnes employées des établissements membres du PESLAU, incluant le Cégep de Saint-Jérôme et son CCTT, le Collège Lionel-Groulx et son CCTT, et l’Université du Québec en Outaouais. Les ressources disponibles dans chacun des cégeps et CCTT permettront d’utiliser une serre technologique mobile comme laboratoire afin que les élèves du secondaire puissent faire l’expérience concrète des métiers d’avenir et des disciplines impliquées dans la gestion intelligente d’une serre. Le consortium vise à développer des ateliers et des démonstrations pédagogiques ludiques liés au thème des TI. Le projet mettra en contact les étudiants avec les études supérieures. L’application directe, la réussite d’activités pédagogiques, la connaissance des programmes en lien avec les ateliers sont des facteurs qui peuvent améliorer la projection dans les études supérieures. Les étudiants bénéficieront ainsi d’un ancrage fort, dès le secondaire, en lien avec les métiers d’avenir du secteur des TI.

Objectifs du projet

Ce projet est en lien direct avec l’attractivité des TI et l’accessibilité aux études supérieures. En participant à des activités enrichissantes dans un contexte de multidisciplinarité, les élèves du secondaire seront mis en contact avec des applications concrètes des métiers du futur favorisant leur intérêt pour ces programmes. Des étudiants en éducation de l’université agiront comme éducateurs pilotes accompagnés par les experts du projet et seront mis en contexte réel d’application de leur expertise auprès des élèves du secondaire. Les activités visent à instruire les élèves du secondaire afin qu’ils développent l’intérêt de s’inscrire dans des programmes où la demande est grande et à supporter les mesures pour augmenter le nombre de personnes diplômées en science et en génie. Ce projet permettra à l’école de jouer son rôle dans le développement de l’intérêt des élèves pour les TI. Le recrutement dans les programmes en TI doit commencer tôt pour maintenir l’intérêt envers ce secteur. Chaque activité vise à démystifier les études supérieures auprès des étudiant(e)s dans le but de leur démontrer comment les études supérieures peuvent faire une différence pour leur avenir et l’avenir des communautés et démontrer comment les diplômés d’études supérieures sont une richesse pour la société.

Équipe du projet

Sébastien Adam, Ing., PhD et directeur R&D CCTT – Génie logiciel, informatique et intelligence artificielle, Collège Lionel-Groulx

Responsable de projet et des ateliers génie logiciel, informatique, analyse des données et intelligence artificielle

Sylvain Guillemette, Ing. directeur technique CCTT et professeur – Génie électrique, Collège Lionel-Groulx

Responsable des ateliers électroniques et systèmes de contrôle

Luc Gagnon, Agronome, directeur et professeur – Agriculture et horticulture, Collège Lionel-Groulx

Responsable des ateliers gestion des serres et des cultures, analyse des données, agriculture et horticulture

Jérémi Bussières, Ing., Chargé de projets CCTT – Matériaux et composites, Cégep de Saint-Jérôme

Responsable des ateliers matériaux et composites, développement durable et responsable

Line Boucher – Éducation, Université du Québec en Outaouais

Encadrement de l’aspect éducatif, participation étudiante, cohésion et structure des ateliers

Financement reçu

Ce projet a obtenu un soutien financier du PESLAU de 85 000 $ pour la phase 1 et de 95 000 $ pour la phase 2.

Résumé du projet

Ce projet a pour objectif de proposer des pratiques pédagogiques bienveillantes pour les étudiant·e·s non légalement qualifié·e·s (ENLQ) en éducation, confronté·e·s au défi de la conciliation famille-travail-études. Cette problématique revêt une importance cruciale, étant donné l’augmentation significative de la proportion d’étudiant·e·s parents dans la plupart des universités et plus spécifiquement le réseau de l’université du Québec. Dans le but d’assurer une plus grande accessibilité aux études et mieux répondre à l’exigence de qualification du personnel enseignant dans un contexte de pénurie en enseignement, l’UQAT a réagi en développant des programmes plus flexibles, tels que le BÉPEP à temps partiel, le MQES et le DESS, conçus principalement pour faciliter la conciliation famille-travail-études. Cependant, malgré ces initiatives, y compris l’adoption très récente d’une politique institutionnelle pour la conciliation famille-travail-études, d’autres améliorations sont nécessaires, notamment en matière de pratiques d’accompagnement adaptées à ces nouveaux contextes de formation. Ces changements sont d’autant plus requis que les ÉNLQ se questionnent parfois sur leur charge de travail et éprouvent des difficultés à rester actif·ve·s dans leur parcours de formation en partie à cause de pratiques d’accompagnement peu flexibles et qui ne sont pas toujours adaptées à leurs réalités.

Objectifs du projet

Dans cette perspective, notre recherche, menée selon une approche collaborative, vise à décrire et à proposer des pratiques d’accompagnement bienveillantes pour favoriser la réussite et le bien-être des ENLQ inscrit·e·s dans des programmes d’études qualifiants dans les Laurentides. En réunissant des savoirs et des expériences d’acteurs-trices divers·e·s (professeur·e·s, étudiant·e·s, personnels des centres de services scolaires, etc.), nous cherchons à décrire le processus actuel d’accompagnement des ÉNLQ dans les programmes d’études qualifiants. Nous visons l’élaboration d’un modèle d’accompagnement bienveillant, pouvant contribuer à l’amélioration des pratiques pédagogiques et à une meilleure adaptation des exigences des programmes qualifiants à la réalité de ces étudiant·e·s ayant des profils et des besoins particuliers. Notre projet aspire également à promouvoir l’innovation en enseignement et à soutenir le développement professionnel des enseignant·e·s, tout en contribuant à une meilleure intégration des besoins spécifiques des ENLQ dans l’enseignement supérieur dans les Laurentides et au-delà.

Équipe du projet

Jean-Marc Nolla (UQAT), professeur régulier et directeur de la MQES et du DESS qualifiant en enseignement secondaire;

Christelle Robert-Mazaye (UQO), professeure agrégée et codirectrice du module des sciences de l’éducation;

Pedro Mendonça (UQAT), professeur régulier et directeur du Module des sciences de l’éducation

Financement reçu

Le projet a obtenu un soutien financier du PESLAU de 50 000 $.

Résumé du projet

Phase 3
Ce projet du Comité de concertation autochtone des Laurentides (CCAL) vise à favoriser une meilleure inclusion des perspectives autochtones dans les pratiques éducatives des établissements d’enseignement supérieur, en offrant, entre autres, un accompagnement et des formations aux conseiller·ère·s pédagogiques et aux enseignant·e·s du collégial et de l’université pour renforcer leurs connaissances et leurs compétences en matière de sécurisation culturelle autochtone.

Ce projet interinstitutionnel comprend la poursuite d’une initiative de mobilité étudiante en communauté autochtone, permettant d’enrichir les expériences éducatives et de solidifier les liens entre les milieux. L’amélioration continue des processus d’accueil et d’inclusion des étudiant·e·s issu·e·s des Premières Nations ou Inuit est également au programme.

Un effort particulier apparait dans ce projet pour valoriser le rayonnement des travaux du PESLAU et assurer un impact durable qui favorise un dialogue continu entre les acteur·rice·s de l’éducation, les communautés et les organismes partenaires autochtones.

Phase 1 (année 2022-2023) :
Élaboration de plans d’action concertés de sécurisation culturelle autochtone dans les cégeps des Laurentides

Phase 2 (année 2023-2024) :
Mise en œuvre de plans d’action concertés de sécurisation culturelle autochtone dans les cégeps des Laurentides

Phase 3 (année 2024-2025)
Déploiement des projets issus des plans de sécurisation culturelle autochtone des établissements

Objectifs du projet

Le CCAL aborde les enjeux de sécurisation culturelle autochtone et d’inclusion des perspectives des Premières Nations et Inuit (PNI) dans l’enseignement supérieur de trois façons interdépendantes :

• mettre en commun les ressources humaines, matérielles et pédagogiques en consolidant les plans de sécurisation respectifs des établissements ;

• former et soutenir des conseiller·ère·s pédagogiques et des enseignant·e·s pivots pour qu’elle·il·s deviennent des ressources sectorielles, en soutenant la formation d’un·e accompagnateur·rice par établissement pour répondre aux besoins liés à l’autochtonisation de l’enseignement supérieur ;

• développer une trousse d’accueil et d’environnement sécuritaire pour faciliter les transitions à tous les niveaux d’éducation ;

• documenter un projet pilote de mobilité des étudiant·e·s et les interactions entre des enseignant·e·s mettant en œuvre des activités d’autochtonisation dans la région laurentienne ;

• étudier les processus et les retombées de ces activités dans les établissements, en utilisant une approche de recherche participative.

Équipe du projet

Pierre-Hugues Boucher, Conseiller à la mobilité étudiante, Cégep de Saint-Jérôme

Christiane Carrère, Enseignante d’anthropologie (à la retraite), College Lionel-Groulx

Geneviève Hamel, Enseignante de littérature, Collège Lionel-Groulx

Stéphane Lapointe, Directeur du Centre de Mont-Laurier, Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue

David Lefrançois, Professeur en sciences de l’éducation, Université du Québec en Outaouais

Nicholas Lucas-Rancourt, Conseiller pédagogique, Université du Québec en Outaouais

Annie O’Bomsawin, Enseignante – Département de philosophie, Cégep de Saint-Jérôme

Marie-Hélène Racicot, Conseillère à la vie étudiante, Collège Lionel-Groulx

Julie Vaudrin-Charette, Auxiliaire de recherche – Département des sciences de l’éducation, Université du Québec en Outaouais

Financement reçu

Pour la phase 3, le projet a obtenu un soutien financier du PESLAU de 77 335 $

2022-2023

Résumé du projet

Ce projet vise à favoriser l’attractivité des jeunes envers les programmes en technologies de l’information au cégep et à l’université en les intéressant aux métiers d’avenir de ce secteur. Il s’inscrit dans un projet plus vaste qui est celui de la gestion d’une serre intelligente en fonction et installée au Collège Lionel-Groulx. Le projet est porté par des personnes employées des établissements membres du PESLAU, incluant le Cégep de Saint-Jérôme et son CCTT, le Collège Lionel-Groulx et son CCTT, et l’Université du Québec en Outaouais. Les ressources disponibles dans chacun des cégeps et CCTT permettront d’utiliser une serre technologique mobile comme laboratoire afin que les élèves du secondaire puissent faire l’expérience concrète des métiers d’avenir et des disciplines impliquées dans la gestion intelligente d’une serre. Le consortium vise à développer des ateliers et des démonstrations pédagogiques ludiques liés au thème des TI. Le projet mettra en contact les étudiants avec les études supérieures. L’application directe, la réussite d’activités pédagogiques, la connaissance des programmes en lien avec les ateliers sont des facteurs qui peuvent améliorer la projection dans les études supérieures. Les étudiants bénéficieront ainsi d’un ancrage fort, dès le secondaire, en lien avec les métiers d’avenir du secteur des TI.

Objectifs du projet

Ce projet est en lien direct avec l’attractivité des TI et l’accessibilité aux études supérieures. En participant à des activités enrichissantes dans un contexte de multidisciplinarité, les élèves du secondaire seront mis en contact avec des applications concrètes des métiers du futur favorisant leur intérêt pour ces programmes. Des étudiants en éducation de l’université agiront comme éducateurs pilotes accompagnés par les experts du projet et seront mis en contexte réel d’application de leur expertise auprès des élèves du secondaire. Les activités visent à instruire les élèves du secondaire afin qu’ils développent l’intérêt de s’inscrire dans des programmes où la demande est grande et à supporter les mesures pour augmenter le nombre de personnes diplômées en science et en génie. Ce projet permettra à l’école de jouer son rôle dans le développement de l’intérêt des élèves pour les TI. Le recrutement dans les programmes en TI doit commencer tôt pour maintenir l’intérêt envers ce secteur. Chaque activité vise à démystifier les études supérieures auprès des étudiant(e)s dans le but de leur démontrer comment les études supérieures peuvent faire une différence pour leur avenir et l’avenir des communautés et démontrer comment les diplômés d’études supérieures sont une richesse pour la société.

Équipe du projet

Sébastien Adam, Ing., PhD et directeur R&D CCTT – Génie logiciel, informatique et intelligence artificielle, Collège Lionel-Groulx

Responsable de projet et des ateliers génie logiciel, informatique, analyse des données et intelligence artificielle

Sylvain Guillemette, Ing. directeur technique CCTT et professeur – Génie électrique, Collège Lionel-Groulx

Responsable des ateliers électroniques et systèmes de contrôle

Luc Gagnon, Agronome, directeur et professeur – Agriculture et horticulture, Collège Lionel-Groulx

Responsable des ateliers gestion des serres et des cultures, analyse des données, agriculture et horticulture

Jérémi Bussières, Ing., Chargé de projets CCTT – Matériaux et composites, Cégep de Saint-Jérôme

Responsable des ateliers matériaux et composites, développement durable et responsable

Line Boucher – Éducation, Université du Québec en Outaouais

Encadrement de l’aspect éducatif, participation étudiante, cohésion et structure des ateliers

Financement reçu

Ce projet a obtenu un soutien financier du PESLAU de 85 000 $ pour la phase 1 et de 95 000 $ pour la phase 2.

2021-2022

Résumé du projet

Poursuivre des études postsecondaires exige un niveau de littératie avancé. Or, le niveau de littératie est fortement corrélé avec la scolarité des parents : les étudiant(e)s de première génération, nombreux(ses) dans les Laurentides, arrivent moins outillé(e)s au postsecondaire. Pour les soutenir, des mesures sont mises en place au Cégep de Saint-Jérôme, au Collège Lionel-Groulx, à l’UQAT Mont-Laurier et à l’UQO Saint-Jérôme, mais elles ne suffisent pas. Par exemple, au Cégep de Saint-Jérôme, où le taux de décrochage est d’environ 40 pour cent, le tiers des étudiant(e)s échoue au moins une fois au premier cours de philosophie, qui repose sur l’écriture de dissertations. Pour soutenir davantage les étudiant(e)s de première génération des Laurentides, il est nécessaire de les accompagner en écriture à l’intérieur même de leurs cours. Or, les enseignant(e)s du postsecondaire, qui sont des spécialistes de leur discipline, ne sont pas des spécialistes de l’écriture et de l’évaluation formative.

Objectifs du projet

Le projet vise à soutenir le développement de la littératie des étudiant(e)s de première génération des Laurentides dans le continuum cégep-université par la mise sur pied d’une communauté d’apprentissage professionnelle qui sera axée sur l’évaluation formative des textes des étudiant(e)s et qui rassemblera des enseignant(e)s du Cégep de Saint-Jérôme, du Collège Lionel-Groulx, de l’UQAT Mont-Laurier et de l’UQO Saint-Jérôme. Les échanges génèreront des savoirs partagés sur les caractéristiques des textes demandés aux étudiant(e)s des Laurentides dans le continuum cégep-université et sur différentes pratiques d’évaluation formative de l’écriture. Le projet inclut également des formations et des bulletins d’information destinés à tout le personnel enseignant des institutions participantes.

Équipe du projet

Sylvie Marcotte
Professeure, Département des sciences de l’éducation, Université du Québec en Outaouais
Guillaume Loignon
Professeur, Département d’éducation et pédagogie, Université du Québec à Montréal

Financement reçu

Ce projet a obtenu un soutien financier du PESLAU de 70 050 $.

 

2020-2021

À venir